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histoire vivante

Images aléatoires

Mercredi 31 octobre 2007
bistro.jpg

L'origine du mot bistro est incertaine et discutée.

"Il pourrait s'agir d'un régionalisme importé à Paris au XIXe siècle d'où il s'est diffusé à travers la France. Peut être du poitevin Bistraud ou Mastroquet (nord de la France) / Bistroquet (sud de la France) signifiant au départ un domestique, puis le domestique du marchand de vins, puis le marchand de vin lui-même.

Certains l'ont rapproché du mot "Bistrouille", mélange de café et d'alcool dans le nord qui aurait donné son nom à l'établissement où on le servait mais se heurte au fait que le sens premier n'était pas l'établissement mais celui qui servait.

D'autres pensent qu'il dérive du mot argotique bistingo « cabaret » ce qui est peu vraisemblable car la aussi le sens premier historique n'était pas l'établissement.

Une hypothèse contestable mais qui a la vie dure dans la croyance populaire le fait venir du russe bistro (en cyrillique : быстро) signifiant vite et datant de l'occupation russe de Paris (1814 - 1818). Les soldats russes n'avaient pas le droit de boire et étaient donc pressés craignant l'arrivée d'un gradé. Énervés, ils criaient alors « быстро, быстро ! ». Cette étymologie, avance Alain Rey, « doit être écartée pour des raisons chronologiques, en l'absence d'attestations du mot pendant près de trois quarts de siècle. »"

Allez savoir les amis ! :o) Bisous.
Source
ICI

par Carla F. publié dans : PASS MON TEMPS
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Mercredi 31 octobre 2007

Cravate-Noeud.gif

 
On ne sait pas très bien d’où vient le nom des Croates, mais il est au moins à l’origine d’un mot français : la cravate. Au XVIIe siècle, les rois de France (Louis XIII et Louis XIV), avaient à leur service un régiment de cavaliers slaves et catholiques que l’on appelait Royal-Cravate (Cravate pour Croate). Ces soldats avaient coutume de nouer leur col de chemise avec un mince cordon en tissu noir. Cette coutume s’imposa à la cour de Versailles, puis se répandit sous différentes formes et coloris…

« Pendant la Guerre de Trente ans, les cavaliers croates s'étaient distingués, outre leur courage, par un petit foulard noué autour de leur cou. À l'origine, ce foulard était là pour protéger le soldat de la chaleur et surtout du froid. Fait d'étoffe grossière chez le simple soldat, il pouvait être en soie ou en fine mousseline chez les officiers. Du foulard fonctionnel, la cravate se transforme progressivement en ruban décoratif de forme et de taille différente, pour adopter les formes actuelles : la cravate et le nœud papillon. La cravate est mentionnée pour la première fois en 1651. Adoptée par les officiers, elle fait fureur dans l'aristocratie française. Le cravatier du roi proposait chaque matin à Louis XIV un plein panier de nœuds et de cravates finement ouvrages. » (Par Gregory Peroche, extrait de France-Croatie 797-1997, douze siècles d’histoire, François Xavier de Guibert, 1998)

Source ICI

 

par Carla F. publié dans : PASS MON TEMPS
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Mercredi 31 octobre 2007


Portugal 2007



Photo Made in FRAZAO -  Portugal Aout 2007



par Carla F. publié dans : PHOTOS
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Vendredi 26 octobre 2007

jmd.jpg
Unhappy girl
Left all alone
Playing solitaire
Playing warden to your soul
You are locked in a prison
Of your own devise
And you can't believe
What it does to me
To see you
Crying
Unhappy girl
Tear your web away
Saw thru all your bars
Melt your cell today
You are caught in a prison
Of your own devise
Unhappy girl
Fly fast away
Don't miss your chance
To swim in mystery
You are dying in a prison
Of your own device


The Doors

Unhappy girl"Strange days [#4]"

Photo Made in FRAZAO - Paris

par Carla F. publié dans : PHOTOS STREET ART
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Vendredi 26 octobre 2007
punk.jpg

« Que reste-t-il de "l’obscénité et la fureur" de 1977 ?

1975. Le rock est dominé par le hard pharaonique de Led Zeppelin, l’ambition tape-à-l’oeil de Pink Floyd de faire de la Grande Musique et les derniers vestiges des sixties, incarnés par des Stones déjà vieillissants. A New York, le CBGB abrite joyeux bourrins (Ramones), futures icônes (Patti Smith, Blondie) et artistes d’avant-garde (Suicide, Talking Heads). Leurs influences ? Velvet Underground, MC5 et New York Dolls, Brian Eno pour les plus aventureux. Bref, tous ceux que l’ère baba cool a laissés de côté. Leur objectif : abolir les privilèges de la noblesse rock, sortir les concerts des stades et rendre à la pop un peu de sa fraîcheur. Mais ce n’est qu’en débarquant en Angleterre que le punk devient le punk. Les Sex Pistols lui donnent un son, un look et un parfum de scandale. Des millions de groupes se forment après les avoir vus sur scène (“Do it yourself !”) et en quelques mois, ces amateurs concurrencent la jet-set pop. Pire... Non contents de jouer une musique de sauvages, ces vauriens adoptent une attitude provocatrice, flirtant avec l’imagerie homo ou faisant montre d’une coupable irrévérence envers la monarchie anglaise. Phil Collins, en bon père de famille, déclare que "le punk est une insulte aux bonnes moeurs." Victoire, le rock fait à nouveau peur aux vieux ! Les choses se tassent en 1979. L’Amérique réinvente sa propre version du punk, le hardcore, et l’Angleterre sombre dans la Oï : le genre s’adresse désormais à un public d’initiés, la crête apparaît. »

Source info ICI

par Carla F. publié dans : MUSICA - videos
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