L'origine du mot bistro est incertaine et discutée.
"Il pourrait s'agir d'un régionalisme importé à Paris au XIXe siècle d'où il s'est diffusé à travers la France. Peut être du poitevin Bistraud ou Mastroquet (nord de la France) / Bistroquet
(sud de la France) signifiant au départ un domestique, puis le domestique du marchand de vins, puis le marchand de vin lui-même.
Certains l'ont rapproché du mot "Bistrouille", mélange de café et d'alcool dans le nord qui aurait donné son nom à l'établissement où on le servait mais se heurte au fait que le
sens premier n'était pas l'établissement mais celui qui servait.
D'autres pensent qu'il dérive du mot argotique bistingo « cabaret » ce qui est peu vraisemblable car la aussi le sens premier historique n'était pas
l'établissement.
Une hypothèse contestable mais qui a la vie dure dans la croyance populaire le fait venir du russe bistro (en cyrillique : быстро)
signifiant vite et datant de l'occupation russe de Paris (1814 - 1818). Les soldats russes n'avaient pas le droit de boire et étaient donc pressés craignant l'arrivée d'un gradé.
Énervés, ils criaient alors « быстро, быстро ! ». Cette étymologie, avance Alain Rey, « doit être écartée pour des raisons chronologiques, en
l'absence d'attestations du mot pendant près de trois quarts de siècle. »"
Allez savoir les amis ! :o) Bisous.
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On ne sait pas très bien d’où vient le nom des Croates, mais il est au moins à l’origine d’un mot français : la cravate. Au XVIIe siècle, les rois de France (Louis XIII et Louis XIV), avaient
à leur service un régiment de cavaliers slaves et catholiques que l’on appelait Royal-Cravate (Cravate pour Croate). Ces soldats avaient coutume de nouer leur col de chemise avec un mince cordon en
tissu noir. Cette coutume s’imposa à la cour de Versailles, puis se répandit sous différentes formes et coloris…
« Pendant la Guerre de Trente ans, les cavaliers croates s'étaient distingués, outre leur courage, par
un petit foulard noué autour de leur cou. À l'origine, ce foulard était là pour protéger le soldat de la chaleur et surtout du froid. Fait d'étoffe grossière chez le simple soldat, il pouvait
être en soie ou en fine mousseline chez les officiers. Du foulard fonctionnel, la cravate se transforme progressivement en ruban décoratif de forme et de taille différente, pour adopter les
formes actuelles : la cravate et le nœud papillon. La cravate est mentionnée pour la première fois en 1651. Adoptée par les officiers, elle fait fureur dans l'aristocratie française. Le
cravatier du roi proposait chaque matin à Louis XIV un plein panier de nœuds et de cravates finement ouvrages. » (Par Gregory Peroche, extrait de France-Croatie 797-1997, douze siècles
d’histoire, François Xavier de Guibert, 1998)
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